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Otto l’Accessoiriste (BD éd. Langue au Chat)

otto atelierÇa y est, Vincent Zabus et Renaud Colin sortent Otto l’accessoiriste aux éditions Langue au Chat. Tout frais tout chaud !

Un régal pour les yeux, une histoire toute en sensibilité et en douceur…

A lire sur le site de l’éditeur

 

 Les Ombres (BD éd. Phébus)

ombresUne salle d’interrogatoire à la lumière crue. Une chaise, un bureau. C’est dans ce décor dépouillé que l’exilé n° 214 voit son destin se sceller. Au terme d’un long périple, tête baissée, dos voûté, il demande l’asile. Poussé à l’aveu, il doit, pour obtenir le précieux sésame, revenir sur son passé et sur les raisons qui l’ont contraint à l’errance.
Lui et sa sœur n’avaient d’autre choix que de fuir leur terre natale mise à feu et à sang par des cavaliers sanguinaires. Effrayés et sans repères, ils ont traversé les forêts, les déserts, les villes et les mers : une véritable épopée peuplée d’êtres aussi mystérieux qu’effrayants, de l’ogre capitaliste au serpent-passeur, des sirènes trompeuses à ces ombres frémissantes et omniprésentes, comme des voix venues de l’au-delà.
L’odyssée de deux enfants érigés malgré eux en symboles des minorités opprimées luttant pour leur survie et leur liberté.
Vincent Zabus et Hippolyte livrent avec Les Ombres une fable contemporaine et sensible, onirique et subtile sur l’exil et la condition des réfugiés. Alliant poésie et gravité, le trait d’Hippolyte suit la courbe des émotions des personnages, mêlant la puissance de l’encre à la douceur de l’aquarelle, couleurs lumineuses et ombres saisissantes.

Interview : http://www.canalc.be/entree-libre-vincent-zabus-et-les-ombres

 


 Trilogie Foraine (éd. Lansman)

trilogie-foraine-615Un intéressant ouvrage sur le théâtre de rue, son écriture, ses règles, ses rites… Vincent Zabus nous livre les secrets des spectacles qu’il a écrits et détaille les grandes séquences d’un « bon » spectacle qui se joue en plein air, au milieu de spectateurs badauds dont il faut déclencher l’intérêt puis… le maintenir, ce qui n’est pas le plus facile. Surtout quand, sous une fable généralement amusante, se cachent des enjeux de propos à plusieurs degrés traités souvent avec distance et dérision. Suivent trois textes exemplatifs qui peuvent être recréés au sein d’autres compagnies que les Bonimenteurs.

 


 Les Ombres (éd. Lansman)

ombres lansmanLe numéro 214 répond aux questions des membres de la Commission : arrivera-t-il à les convaincre de lui donner le statut de réfugié ? Doit-il travestir la vérité ou raconter le parcours dramatique qui l’a mené ici ? De quel pays vient-il ? Pourquoi a-t-il dû fuir ? Comment est-il parvenu chez nous? … Comme si les réponses étaient si simples… Poussé par ceux qui l’ont accompagné dans son périple, il finit par choisir de parler vrai. Et c’est tout à coup une histoire à la fois singulière et si emblématique qui surgit de sa bouche : les cavaliers sanguinaires, l’ogre capitaliste, le serpent-passeur, les sirènes trompeuses, la forteresse métallique qui remplace la terre d’asile… et cette étrange maladie qui semble frapper certains exilés au point de les réduire à l’état d’ombres. Avec un credo : qu’il est long et escarpé le chemin de ceux qui s’arrachent à leur terre pour trouver une vie meilleure !

On a déjà tellement écrit sur ceux qui décident de quitter leur pays (ou qui en sont chassés) pour tenter l’aventure de l’eldorado occidental… qui se révèle rapidement un véritable miroir aux alouettes.

La première fois que j’ai lu le texte de Vincent Zabus, j’ai immédiatement compris que si l’histoire n’était pas neuve, la manière de la raconter l’était. Avec une grande sensibilité qui a touché toute l’équipe.